22.04.2008
Cure de...
Hum, de retour de vacances (à Alès, il a plu) et puisqu'on ne peut définitivement pas faire confiance à Gabriel Garcia Marquez, je me suis emparée de Sexus d'Henry Miller. Ah, là, c'est autre chose (dans ma tête, je prend la voix de Gérard Depardieu qui prend la voix de Cyrano pour ce début de phrase), et de la pine qui fourrage et que ca bourre les poils mal peignés, au hasard là tout de suite : "Elle dort à point fermés ergo je peux la remuer tant que je veux, elle s'en moque. J'ai une de ces érections bête et qui n'ont pas de sens, comme si ma pine n'était qu'un tuyau d'arrosage, moins la lance." C'est drôle après Anais Nin... c'est en fait assez fidèle à l'image qu'elle en donne.
Bon, je m'amuse bien quoi.
Vous devriez essayer, à l'occasion.
18:23 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : la pine d'henry miller


