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22.04.2008
Cure de...
Hum, de retour de vacances (à Alès, il a plu) et puisqu'on ne peut définitivement pas faire confiance à Gabriel Garcia Marquez, je me suis emparée de Sexus d'Henry Miller. Ah, là, c'est autre chose (dans ma tête, je prend la voix de Gérard Depardieu qui prend la voix de Cyrano pour ce début de phrase), et de la pine qui fourrage et que ca bourre les poils mal peignés, au hasard là tout de suite : "Elle dort à point fermés ergo je peux la remuer tant que je veux, elle s'en moque. J'ai une de ces érections bête et qui n'ont pas de sens, comme si ma pine n'était qu'un tuyau d'arrosage, moins la lance." C'est drôle après Anais Nin... c'est en fait assez fidèle à l'image qu'elle en donne.
Bon, je m'amuse bien quoi.
Vous devriez essayer, à l'occasion.
18:23 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : la pine d'henry miller



Commentaires
Comment ça, on ne peut "définitivement pas" faire confiance à Garcia Marquez? Tu as lu Cent ans de solitude au moin? Hein? ça vaut la pine d'Henri Miller...
Ecrit par : sadoldpunk | 29.04.2008
Heu, excuse moi, tu es en train de me dire que je ne peux pas emettre un jugement arbitraire?
Ecrit par : toxicavengeresse | 29.04.2008
Bien entendu, tu peux émettre un jugement arbitraire. C'est même recommandé. Surtout si c'est pour défendre la "pine d'Henry Miller", qui a tout de même nourri quelques pages formidables.
De toute façon, Anaïs ou Henry, moi, j'aime les deux.
Ecrit par : balthazar castiglione | 30.04.2008
ceci est un commentaire pour l'autruche au dessus, ça marchait pas! mais ici oui...bizarre les caprices de blog, m'enfin, rebisous!
Ecrit par : madone | 30.04.2008
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