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01.08.2007

The end is the beginning is the end is...

Fini le tout dernier Harry Potter la semaine dernière, avec délice et une profonde angoisse. La fin des demis-rêves, des escapades dans l’anglais un peu avant mon anniversaire, de l’attente fébrile depuis que j’ai compris, avec stupeur, que JK n’avait aucune pitié pour ses lecteurs et torturait chacune de leur affection particulière. Je suis assez ravie du sort de mon personnage préféré, le stimulant Severus Snape.

C’est assez étonnant, cet appel vers l’imaginaire, qui voudrait se substituer à cette ennuyeuse vie. Je me demande quel peut être l’intérêt d’entrevoir des choses qui n’existent pas ? Pourquoi est-ce qu’on trimballe partout ces symboles, ces histoires ? En quoi est-ce que cela permet de vivre ?

Mon prof de philo, celui qui laissait toujours un bouton de son Levis ouvert sur lequel je fixais un regard rêveur, nous avait posé la question (à l’époque, je croyais qu’il était Martin Eden). Est-ce que ces mondes imaginaires ne sont pas là pour nous détourner de nos problèmes concrets ? Dans son raisonnement - car l’homme était marxiste - est-ce que les histoires rendent l’oppression plus douce et donc possible ? Je trouvais l’idée révoltante. Mais je me demande aujourd’hui (comment Harry Potter permet à Nike d’exploiter les petits enfants indiens ?- trois parties) ce que la question a de pertinent.

Une autre question en trois parties, est-ce que l’idée de Dieu qualifie l’existence de Dieu ? (Demande à Ciceron)

… et donc est-ce que l’idée d’Harry Potter qualifie l’existence d’Harry Potter ? (Bouh que c’est de mauvaise foi) (Harry, je suis prête viens me chercher !!)

 

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Mais c’est aussi la toute fin des Sopranos et je suis bien obligée de reconnaître que la lecture de Yeats n’a pas fait que du bien à Anthony Jr (rapport à…). Et les polémiques sur le dernier épisode me laisse assez indifférente, je suis convaincu que David Chase a eu la trouille et a raté une occasion formidable. J’aurais personnellement fini la série sur l’avant-dernier épisode, fin subjective avec un plan sur la porte de la chambre de Tony lorsqu’il se réveille (du genre, c’est la dernière image qu’il voit parce qu’il se fait buter dans la seconde)...

 

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Commentaires

Et un marxiste déboutonné c'est pire qu'un curé défroqué, c'est bien connu.

Ecrit par : Hazam | 01.08.2007

mmm faut définitivement qu'on se voie pour discuter de ce dernier tome. (conclusion de mes vacances : il FAUT regarder Dr House et je vais épouser Hugh Laurie)

Ecrit par : lidell | 02.08.2007

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